Carnets berbères et nord-africains

Patrimoine documentaire berbère présenté sous forme de sources d'information, d'articles publiés et de documents archivés.

10 juin 2008

Vidéo INA: Visite et discours de De Gaulle en Kabylie en 1961

Visite et discours de De Gaulle en kabylie [Algérie] en 1961

Tizi ouzou 1961 : discours de De Gaulle en Kabylie.

À voir: http://www.dailymotion.com/playlist/x8alq_DzCaNaL_histoire-et-archives-dalgerie   

À lire l'histoire de l'Algérie : http://www.alger-roi.net/Alger/cahiers_centenaire/penetration/penetration.htm

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01 juin 2008

Ben barka: l'équation marocaine

Ben barka - l'Équation marocaine

Mehdi Ben Barka (en arabe : المهدي بن بركة) (né en janvier 1920 à Rabat, Maroc - disparu le 29 octobre 1965 à Fontenay-le-Vicomte) était un homme politique marocain, principal opposant socialiste au roi Hassan II et leader du mouvement tiers-mondiste et panafricaniste.

L'affaire Ben Barka, restera le symbole:

Source: Wikepedia
Liens utiles sur l'affaire Ben Berka

 

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23 mai 2008

Le "Journal" de Mouloud Feraoun

Le Journal de Mouloud Feraoun
 
Le Journal de Mouloud Feraoun, écrivain algérien kabyle assassiné en 1960 par l'OAS.

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Algérie 1966 - Emancipation de la femme

ALGERIE 1966 - EMANCIPATION DE LA FEMME

Emancipation de la femme algérienne en 1966    Le parcours de la femme algérienne révolutionnaire.

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Vidéo: La Kabylie en 1946

La kabylie en 1946

Images, de la grande Kabylie, filmées en 1946 et diffusées dans les actualités françaises en janvier 1947.

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Juifs d'Algérie en Israel (1961)

Juifs d'Algérie

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30 avril 2008

Vidéo de l'INA: Isabelle Adjani en Algérie (1989)

ISABELLE ADJANI EN ALGERIE

Isabelle Yasmine Adjani, née le 27 juin 1955 à Paris, est une actrice française. Débutant à 14 ans au théâtre, puis entrant à la Comédie-Française, elle devient très célèbre à la fin des années 1970 grâce au cinéma, en jouant aussi bien dans des polars, dans des films dramatiques, dans des comédies ou dans des films costumés. Elle a obtenu quatre Césars de la meilleure actrice.

Isabelle Adjani naît le 27 juin 1955 à Paris 17e, d'un père algérien né en Kabylie [1], Mohammed, et d'une mère allemande, Augusta, surnommée Gusti. Elle grandit avec son frère cadet à Gennevilliers, dans la banlieue nord-ouest de Paris, va au collège à Courbevoie, et obtient son premier rôle à 14 ans dans un film pour enfants, Le Petit Bougnat. Elle entre à la Comédie-Française en 1972, où elle se fait remarquer en interprétant le rôle d'Agnès dans L'École des Femmes, de Molière. Au cinéma, elle est révélée au grand public par La Gifle de Claude Pinoteau, dont le succès la propulse dans le cercle des actrices françaises les plus populaires. Certains des réalisateurs les plus prestigieux la font tourner : François Truffaut (L'Histoire d'Adèle H.), André Téchiné (Barocco), Roman Polanski (Le Locataire), etc.

Source: DailyMotion

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24 janvier 2008

Cartouches gauloises, film

Les critiques de la rédaction :
Cartouches gauloises
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Un film français de Mehdi Charef avec Assia Brahmi, Tolga Cayir, Mohamed Faouzi Ali Cherif, Mohamed Dine Elhannani, Betty Krestinsky, Mohammed El Amine Medjahri, Thomas Millet, Marc Robert

Genre : Drame - Durée : 1H32 mn


Le Synopsis du film - Par André Ruellan

Printemps 1962: l'Algérie va devenir indépendante, et les enfants craignent tout autant les Français, les Algériens et les harkis au gré de l'odeur du tabac que répandent abondamment des soldats français énervés, ainsi que des balles qui couinent, tandis que deux petits copains français et algérien sont confrontés au drame de la guerre et du départ de l'Algérie...

L'avis de la rédaction Nord-Cinéma

Par Jacques Coulardeau

L
E DEVOIR DE MEMOIRE. Nous n’en finirons jamais de redécouvrir cette honteuse guerre d’Algérie et d’essayer de comprendre comment la république de la liberté, de l’égalité et de la fraternité a pu sombrer dans l’horreur d’une guerre coloniale, de la torture, de la mort à bout portant, du refus de l’égalité et de la liberté pour les autres, ce qui est en même temps le refus de leur reconnaître le droit à la fraternité. Le film insiste sur le vécu de la dernière année, des derniers mois de ce drame historique s’il en est un. Et le vécu est ignoble. Il n’y a pas de guerre coloniale propre. Il n’y a pas de guerre libératrice par des étrangers qui puisse jamais réussir : on n’impose pas la liberté à qui que ce soit. La liberté ça ne peut venir que du fond des tripes. De la même façon une guerre de libération a ses horreurs et il serait vain de lancer la pierre à la prostituée qui sera liquidée après la libération, ou aux soldats de la libération qui puniront celle qui a vendu son corps au profit de l’envahisseur, ni même aux soldats envahisseurs qui ont utilisé ses services car la sexualité c’est comme l’eau, il en faut pour vivre et survivre. Ce film est donc d’abord et avant à usage français et algérien, mais il pourrait peut-être enseigner quelque chose aux envahisseurs modernes que sont Bush, Blair et quelques autres.

Dr Jacques COULARDEAU,
Université Paris Dauphine, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne & Université Versailles Saint Quentin en Yvelines


Par André Ruellan

De grands sentiments et l'Histoire parfois malmenée pour un bon film qui possède à la fois le mérite de rappeler les péripéties atroces d'une longue guerre par le biais d'un petit Algérien curieux, inconséquent et souriant qui, dans ces dramatiques circonstances, pense surtout à jouer au foot avec des copains français de son âge dans les ultimes instants de cette tragique guerre coloniale et de ses soubresauts guerriers, où les moindres soupçons se réglaient à la mitraillette et à la bombe.
Le côté historique est assujetti à un raccourci insidieux que ne manqueront pas de constater les appelés de l'Armée à cette époque et qui se sont tapés des années de bled et de dangers. Par exemple, la simple évocation de l'OAS est apparemment absente. Mais passons: il s'agit avant tout de retenir le côté plein d'humanité des réactions enfantines, au gré de superbes images ocrées, et d'une reconstitution très précise de cette époque et de ses objets.
Question interprètes, le naturel est de rigueur, mis à part les excès grimaçants d'un lieutenant pour le moins psychopathe, et bravo pour cet hommage à Luis Bunuel et ses fameux " Olvidados ".

Source: Nord-Cinéma

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21 janvier 2008

Les bijoux kabyles

La première année , nous sommes allés en Kabylie : visite de la capitale Tizi-ouzou puis d’un petit village Béni-Yenni, célèbre pour la fabrication de bijoux kabyles en argent.

Nous avons été logés dans un hôtel qui dominait la vallée "le bracelet d’argent" : le matin, au réveil, la brume était épaisse entre les montagnes et le paysage était splendide. Le couscous servi à midi était typiquement kabyle (viande, semoule et haricots verts) .

 

 

Les Bijoux kabyles


Les bijoux sont l’attribut indispensable de toute parure féminine. Il en est qui se portent couramment, d’autres que l’on ne met qu’aux jours de fête ou dans des circonstances bien déterminées.

http://img246.imageshack.us/img246/5174/photbijkabbn2.jpg

Beaucoup apparaissent comme de véritables charmes d’amour. Ce sont surtout les bijoux parfumés : colliers de clous de girofle et de ssxab que seule une femme mariée peut porter et qu’elle enferme dans un coffre.

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D’autres bijoux, tout en étant une parure recherchée, ont un caractère magique très net : leur forme (ronde ou pointure), leur décoration (cinq cabochons de corail), la matière dont ils sont faits (l’argent), expliquent sans doute leur emploi dans certains rites apparemment obscurs et lointains.

C’est ainsi que pendant le rituel du passage à la puberté de son fils, la mère kabyle attache un bracelet de pied [chevillière, axelxal] à son foulard de tête. Ce bijou est également placé sur l’un des pieds de la mariée pendant la cérémonie du henné. L’argent recueilli lors de la tawsa [collecte des dons en argent faits par la famille et les amis à la mariée ou le marié, en signe d’entr’aide] est déposé dans ce même bijou placé au sommet d’un tas de blé.

Les agrafes (abzim ou tabzimt - prononcer [avzim] ou [thavzimth]) sont mises dans le plat de bois., elles sont ensuite trempées dans le henné qu’on lui mettra. Une tabzimt est épinglée sur la poitrine de l’enfant le jour de la naissnace ; il la gardera durant un mois agrafée dans le dos. Ce bijou peut être déposé près du lit de l’accouchée pendant sept jours. Quelques « bijoux » n’ont plus qu’un rôle magique et ne sont jamais considérés comme parure telle la tabzimt n wallum, ou agrafe de laiton ronde, sans valeur, apportée par les colporteurs qui l’échangent contre une poignée de laine. A défaut d’autre agrafe, la mère la fixe à la blouse de l’enfant, aux habits du bébé gravement malade ou menacé par la ttabâa ; tel encore, le simple fil de cuivre, que l’enfant porte en guise de boucle d’oreille, toujours à gauche, jusqu’à l’âge de un an environ.


http://img246.imageshack.us/img246/2976/parkabdc7.jpg


Aucun bijou ne peut être porté pendant toute la durée du deuil. La coutume est particulièrement observée pour les colliers et les bracelets ; les agrafes, d’une utilité plus immédiate, sont tolérées.

Tous les bijoux portés par les femmes sont en argent ; l’or y est inconnu. C’est là un trait commun à toutes les populations rurales de l’Afrique du Nord. En Grande Kabylie cependant, ils ont un cachet très particulier : ils sont tous plus ou moins recouverts d’émaux cloisonnés, technique qu’on ne retrouve encore en Afrique du Nord, que dans le Souss marocain.

On connaît déjà les détails de la fabrication des bijoux émaillés. Ceux que les femmes portent en Kabylie ont deux provenances. Certains sont entièrement émaillés et viennent de la tribu des Aït Yenni, où les bijoutiers sont réputés pour la qualité de leurs émaux : bleus, jaunes et verts. D’autres présentent des parties émaillées et de larges champs d’argent gravé ; ils sont fabriqués au village de Takka.Tous ont des incrustations de corail (lmerjan) fixées sur cire (et remplacées dans les bijoux les plus communs, fort dépréciés, par de la verroterie colorée). Le goût du corail, général en Afrique du Nord, est très vif chez les Kabyles qui, il y a environ un siècle,se rendraient jusque dans le golfe de Syrtes, en Tunisie, pour en chercher. La disposition des émaux et du corail est toujours du plus heureux effet. Cette alliance harmonieuse des couleurs satisfait vivement le goût très prononcé qu’ont toute les femmes kabyles pour les teintes éclatantes et explique sans doute la faveur dont jouissent ces bijoux.




Les bijoux sont faits par les hommes, mais le plus souvent ils sont vendus dans les villages par des femmes, la mère de l’orfèvre le plus souvent. La vendeuse met dans son iciwi quelques colliers, un diadème, une ou deux paires de bracelets, des fibules. Arrivée dans un village elle se rend chez une parente ou une amie qui la reçoit et fait annoncer sa venue aux personnes de connaissance. La nouvelle se répand vite : on vient bientôt admirer les bijoux ; femmes et jeunes filles, en âge de se marier, s’en parent ; ils circulent de mains en mains dans un groupe animé par les soupèses, discute de l’effet, du travail, du prix … L’achat des bijoux demande de longues transactions ; ceux-ci représentent une véritable fortune et la vendeuse reviendra plusieurs fois au village s’il le faut. Pour acquérir un collier, on peut acheter séparément, chaque année, quelques-unes des pièces qui le composent : le médaillon central, les pendentifs, les coraux … La femme ensuite enfile le tout dans un ordre déterminé et monte elle-même sa parure.

Le nombre comme le poids des bijoux portés par les femmes les jours de fête est assez impressionnant. : les colliers, en particulier, peuvent atteindre plus d’un kilo.... (les vertèbres souffrent).

 

Les bracelets de pieds [chevillières] (ixelxalen)
sont peu émaillés et présentent de larges champs d’argent ornés d’incrustations de corail et séparés par des plaques étroites recouvertes d’émaux cloisonnés ; l’une de ces plaques, mobile, dissimule l’ouverture.


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Le bracelet est maintenu fermé par un crochet ; comme il n’y a pas de charnières, les femmes distendent légèrement le bracelet lorsqu’elles veulent le mettre. Les ixelxalen ont 10 cm de hauteur ; chacun d’eux pèse 400 g ; ils ne sont portés que les jours de fête, et même en été, par-dessus d’épaisses chaussettes de laine qui protègent les chevilles.

Bijoux Kabyle 4

Vendredi 30 novembre 2007
par Gilbert Giraud
Source: École Jean Vilar

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30 décembre 2007

Photos de l'Algérie coloniale

Les liens ci-dessous vous conduiront vers l'Odyssée des pieds noirs où vous trouverez entre autres d'excellents livres numérisés et téléchargeables gratuitement en ligne. Bravo aux auteurs du site!

Marabout dans l’oasis - 1930 - Scènes et Types ( cntyp_z_001 )
La prière - 1930 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_002 )
Palmier_Régime de Dattes - 1930 - Scènes et Types_ND ( cntyp_z_003 )
Paysage du Sud - 1930 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_004 )
Fatma dans son Intérieur - 1930 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_005 )
Paysages du Sud _ Palmiers Dattiers - 1930 - Scènes et Types ( cntyp_z_006 )
Orléansville_ Intérieur d’un Bain Maure - 1930 - Scènes et Types ( cntyp_z_007 )
Paysage des Dunes de Sable au Désert - 1930 - Scènes et Types_CAP ( cntyp_z_008 )
Intérieur de Mosquée_La Prière - 1930 - Scènes et Types_CAP ( cntyp_z_009 )
Algérie_Scène de Plage - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_010 )
Un Chemin dans la Palmeraie - 1920 - Scènes et Types_CAP ( cntyp_z_011 )
Intérieur de Maison Juive - 1920 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_012 )
La grande prière terminant le Ramadan, lecture du Coran - 1913 - Scènes et Types_ND ( cntyp_z_013 )
Dans les Dunes - 1917 - Scènes et Types_C. Idéale ( cntyp_z_014 )
Paysage Saharien. Un peu de verdure dans le désert - 1930 - Scènes et Types d’Algérie ( cntyp_z_015 )
Bédouine et son Enfant - 1920 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_016 )
Enfants Kabyles - 1920 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_017 )
Negro musicien - 1910 - Scènes et Types_ND ( cntyp_z_018 )
Porteuse d’Eau - 1920 - Scènes et Types ( cntyp_z_019 )
Un Marabout dant l’Oasis - 1920 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_020 )
Mauresque de Tlemcen - 1920 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_021 )
Etudes de Palmiers - 1920 - Scènes et Types_C. Ideale ( cntyp_z_022 )
Un convoi - 1916 - Scènes et Types_Maroc ( cntyp_z_023 )
Grande Fantasia - 1914 - Scènes et Types_Maroc ( cntyp_z_024 )
Passage d’un Gué - 1916 - Scènes et Types_Maroc ( cntyp_z_025 )
Intérieur Mauresque - 1914 - Scènes et Types_Maroc ( cntyp_z_026 )
Jette un sou dans l’eau - 1920 - Scènes et Types ( cntyp_z_027 )
Les petits joueurs - 1910 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_028 )
Porteur de Citrouilles - 1924 - Scènes et Types ( cntyp_z_029 )
Arrivée d’un mehariste - 1917 - Scènes et Types ( cntyp_z_030 )
La Grande Prière au Désert (2e phase) - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_031 )
Une Rue de Village Arabe - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_032 )
Fathma - 1910 - Scènes et Types_CAP ( cntyp_z_033 )
Un brin de Causette - 1910 - Scènes et Types_CAP ( cntyp_z_034 )
La corvée d’eau - 1920 - Scènes et Types_CAP ( cntyp_z_035 )
Pont sur un Oued_Palmiers_Dattiers - 1920 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_036 )
La Prière au bord de L’Oued - 1920 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_037 )
Mauresques en Visite - 1920 - Scènes et Types_Kénitra ( cntyp_z_038 )
La Prière du Soir - 1920 - Scènes et Types_CAP ( cntyp_z_039 )
Rivière dans l’Oasis - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_040 )
Maroc_Musiciens Arabes - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_041 )
Marché aux melons - 1915 - Scènes et Types ( cntyp_z_042 )
Femmes tissant le Haïch - 1911 - Scènes et Types_ND ( cntyp_z_043 )
Mauresque et Bourriquot - 1911 - Scènes et Types_ND ( cntyp_z_044 )
La Prière Arabe - 1910 - Scènes et Types_ND ( cntyp_z_045 )
Type de Goumier Marocain - 1910 - Scènes et Types_P. Grébert ( cntyp_z_046 )
Tirailleurs et Enfants - 1910 - Scènes et Types_P. Grébert ( cntyp_z_047 )
Etude de Types Marocains - 1917 - Scènes et Types_Aloza ( cntyp_z_048 )
Une descente dangereuse - 1913 - Scènes et Types_P. Schmitt ( cntyp_z_049 )
Chamelier - 1911 - Scènes et Types_ND ( cntyp_z_050 )
Jeu de cartes - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_051 )
Charmeur de Serpents - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_052 )
Type Arabe - 1930 - Scènes et Types_Ch. Prouho ( cntyp_z_053 )
Danseuses Arabes - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_054 )
Le petit porteur - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_055 )
L’Aveugle - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_056 )
Dans l’oasis - 1928 - Scènes et Types ( cntyp_z_057 )
Femmes Arabes voilées - 1910 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_058 )
Une rue - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_059 )
Marché arabe - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_060 )
Une rue - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_061 )
Arabe faisant la prière - 1929 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_062 )
Une boutique arabe - 1905 - Scènes et Types ( cntyp_z_063 )
Blida_Mauresques prenant le café - 1905 - Scènes et Types_C. Idéale ( cntyp_z_064 )
Bédouines faisant le couscous - 1905 - Scènes et Types_Garrigues ( cntyp_z_065 )
Alger_Cireur - 1903 - Scènes et Types ( cntyp_z_066 )
Fantasia arabe - 1903 - Scènes et Types_A. Schnell ( cntyp_z_067 )
Femmes arabes voilées - 1930 - Scènes et Types ( cntyp_z_068 )
Alger_Mauresque préparant le couscous - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_069 )
Plage St Eugène _ La Mouna - 1905 - Scènes et Types ( cntyp_z_070 )
Alger Négresse faisant le Couscouss - 1905 - Scènes et Types ( cntyp_z_071 )
Nomades - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_072 )
Une Rue d’Alger - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_073 )
Alger Salon Mauresque - 1910 - Scènes et Types ( cntyp_z_074 )
Algérie Un mariage à Touggourt - 1922 - Scènes et Types _ PLM ( cntyp_z_075 )
Maroc l’Oasis - 1920 - Scènes et Types ( cntyp_z_076 )
Maroc Azemmour et l’Oum Er Rbia - 1920 - Scènes et Types ( cntyp_z_077 )
Village de Rouffi (Aurès) - 1930 - Scènes et Types _ PLM ( cntyp_z_078 )
Kabylie Taourirt Amokrane - 1930 - Scènes et Types _ PLM _Cl. Prouho ( cntyp_z_079 )
Environs d’Alger _ Marché de Maison Carrée - 1913 - Scènes et Types_LL ( cntyp_z_080 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_081 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_082 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_083 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_084 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_085 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_086 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_087 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_088 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_089 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_090 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_091 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_092 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_093 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_094 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_095 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_096 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_097 )
Tipaza - Tipasa - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_098 )
Djemila - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_099 )
Djemila - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_100 )
Djemila - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_101 )
Djemila - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_102 )
Djemila - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_103 )
Djemila - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_104 )
Djemila - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_105 )
Djemila - 1950 - Collection Privée G. Cottin ( cntyp_z_106 )

Source: L'odyssée des pieds noirs (consulté le 30 décembre 2007)


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